Schneider Electric accélère en Afrique subsaharienne

Conforté par l’urbanisation progressive et le besoin croissant d’une gestion intelligente de l’énergie, la multinationale française prévoit d’étendre ses activités en Afrique subsaharienne.

« Nous allons continuer à renforcer notre présence en Afrique », déclare à The Africa Report/Jeune Afrique Amel Chadli, vice-présidente de la stratégie et de l’énergie numérique pour le Moyen-Orient et l’Afrique.

Parmi les pays ciblés par le groupe, le Sénégal, le Mozambique, l’Angola et la RDC. L’expansion, qui a été retardée par le Covid-19, commencera en 2022.

En Afrique subsaharienne, Schneider Electric compte des bureaux au Sénégal, en Cote d’Ivoire, au Nigeria, au Cameroun, en RDC, au Kenya, en Tanzanie, à Maurice et en Afrique du Sud. Ses revenus en 2020 ont atteint 25,2 milliards d’euros.

Selon une étude menée par le chercheur Amos Kalua de l’Institut polytechnique de Virginie, environ 75 % des entreprises d’Afrique subsaharienne subissent des pertes importantes chaque année en raison de pannes de courant. L’Angola est le pays le plus durement touché, avec 18,3 % de revenus perdus. La Zambie arrive en deuxième position (9,5 %), suivie du Malawi (7,9 %).

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